IL SUFFIRA D'UN SOIR

 



https://croqueursdemots.over-blog.com/2026/10/defi-333-mene-par-martine.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail




Pour ce défi #333 proposé par Martine
 il s’agit de composer une histoire en intégrant des extraits ou des références à plusieurs chansons 
au moins trois
 mais davantage si l’inspiration s’y prête.

 Chaque extrait peut être accompagné d’un court texte personnel pour introduire
relier 
et conclure l’ensemble. 

Un défi musical et littéraire
où les mots se mêlent aux mélodies pour faire naître un récit vibrant.








Pour cette participation 
 j’ai choisi de m’inspirer de l’univers de Jean‑Jacques Goldman
 dont les titres portent en eux une énergie narrative singulière. 

Voici la sélection de chansons qui tissent la trame de mon récit :

- Nos mains  



Ces titres deviennent les jalons de mon écrit 
où une rencontre nocturne ouvre la voie à un possible fragile et lumineux.

Mon récit s'inscrit ainsi dans la continuité du défi : 
Une histoire portée par la musique
guidée par les mots
 et habitée par la douceur d'un instant qui change tout.













Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle était sortie ce soir-là. 
Peut-être pour chercher Encore un matin dans la nuit
Un recommencement discret
Une promesse qui ne dit pas son nom.  
La ville brillait tel un secret et elle avançait lentement
Attentive à ce qui pourrait advenir.

Au bord de la place il était là.  
Un inconnu mais pas tout à fait : 
Il avait ce genre de présence qui vous enveloppe comme Quand la musique est bonne  
Simple
Chaleureuse
Évidente.  
Leurs regards se sont croisés et quelque chose a vibré 
Un fil
Un souffle
Un signe.

Ils ont marché ensemble d’abord en silence puis en confidence.  
Il lui a raconté qu’il avait longtemps avancé dans la vie comme dans Je marche seul 
Persuadé que l’amour était un pays trop lointain pour lui.  
Elle a souri touchée par cette fragilité offerte.  
Elle lui a dit qu’elle aussi avait parfois vécu La vie par procuration  
Oubliant de s’accorder le droit d’être heureuse.

La nuit les entourait comme un écrin.  
Ils se sont assis sur un banc et leurs mains se sont frôlées 
Un geste minuscule mais qui avait la force d' Il suffira d'un signe.  
Un signe pour s’approcher.  
Un signe pour croire que quelque chose commence.

Il lui a pris la main vraiment cette fois.  
Elle a senti son cœur se déployer comme si quelqu’un venait de murmurer Envole-moi juste au creux de son âme.  
Ils n’ont pas parlé.  
Ils ont laissé la douceur faire son travail.

Lorsqu'ils se sont quittés il n’y avait pas de promesse
Pas de certitude.  
Juste leurs doigts encore chauds
Encore troublés
Encore habités par Nos mains.  
Et cette sensation étrange et lumineuse que parfois la vie choisit pour nous 
Et qu’il suffit d’un soir
D’un regard
D’un signe pour que tout bascule.









https://mariesylvie.blogspot.com/

Commentaires

  1. Bonjour Marie-Sylvie, ah sur du Goldman, je ne peux qu'applaudir ! Bon lundi croqueurs, amitiés jill

    RépondreSupprimer
  2. Une belle adaptation
    FA


    RépondreSupprimer
  3. Un beau texte avec lequel on a envie de s'envoler, de marcher seul surtout que la musique est bonne !
    Bonne journée
    Amitiés

    RépondreSupprimer
  4. Bonjour Marie Sylvie,
    Ton texte est vraiment sublime, nous adorons Jean-Jacques Goldmann et tu as sû trouver les mots qui vont avec bravo !
    Bon après-midi, gros bisous
    Floralie

    RépondreSupprimer
  5. Superbe participation tout à fait en osmose avec l'univers de Jean Jacques Goldman. On se laisse complètement porter par tes mots et la musique est bien présente pour nous emmener là- bas où tout est neuf et tout est sauvage .
    Bonne semaine
    Bises
    Jazzy57

    RépondreSupprimer
  6. Comme c'est beau Marie Sylvie
    Il n'y a pas à dire, cette attirance que je n'ai jamais pu m'expliquer, m'unit encore à cette moitié que je viens de retrouver pour quatre jours.
    Bises et bon début de semaine - Zaza

    RépondreSupprimer
  7. Coucou chère Marie-Sylvie, quel merveilleux texte, amie croqueuse de môts, j'aime beaucoup ta manière de faire défiler ces mots de Jean‑Jacques Goldman ; comme habituellement c'est magnifiquement poétique ! Merci pour ce texte du cœur, chère matelôte ! Bisous lumineux.

    RépondreSupprimer
  8. Bonjour chère Marie-Sylvie
    Excellente composition!
    Goldman sait chanter la vie, ses hauts, ses bas, et l'amour, bien sûr!
    Bonne semaine.
    Miss yves
    (Moi aussi, j'ai participé )

    RépondreSupprimer
  9. Tu sais marier les murs. Une belle histoire romantique. Bises Andrée

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

BIENVENUE

PAS DE CHASSE SUR UNE TERRE EN DEUIL

AU BORD DU MONDE