DANS LE PAYS DES HERBES LIBRES
Ici la terre respire comme une vieille amie.
Elle ouvre ses chemins
Sans rien demander
Simplement pour que le pas retrouve sa douceur.
Les arbres parlent bas
Mais leurs mots portent loin.
Ils savent les saisons du cœur
Les Printemps qui hésitent avant de revenir.
La lumière glisse sur les pierres chaudes
Telle une main posée sur une épaule fatiguée.
Elle ne guérit pas tout
Mais elle apaise ce qui tremble.
Dans les clairières le silence n’est jamais vide.
Il est peuplé d’oiseaux
De souvenirs légers
De cette paix discrète que seule la nature accorde.
Et moi marchant lentement dans ce pays des herbes libres
Je comprends ce que la nature n’est pas un décor
Mais une présence
Une voix ancienne qui nous relève
Chaque fois que le monde devient trop étroit.


voilà la description d'un univers qui porte ses lettres de noblesse, un champs d'action qui s'ouvre sur l'infini, une respiration aussi agreable que nécessaire.
RépondreSupprimerFA
Coucou Marie Sylvie.
RépondreSupprimerUn pays de rêve en comparaison à celui dans lequel nous vivons frappé par les canicules, la sécheresse et les incendies.
Bises et bon mercredi. Zaza
C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai suivi avec toi les sentiers du Pays des herbes libres, chaque pas est un bienfait.
RépondreSupprimerBonne journée
Amitiés
Bonjour Marie Sylvie
RépondreSupprimerQuel pays merveilleux où j'imagine bien les herbes dansant sous le vent comme les cheveux d'ange sur les plateaux de l'Aubrac !
La nature peut être si belle mais ce souvenir s'éloigne à présent.
Merci pour ce bain de fraîcheur.
Amicalement
Balaline
Bonsoir Marie-Sylvie. Belle évocation de ce pays des herbes libres ! Bonne soirée
RépondreSupprimer