LE JARDIN DES PROVERBES

 

















Ce proverbe rappelle qu'une solution mal choisie ou disproportionnée peut aggraver la situation au lieu de l'améliorer.
Il invite à la prudence, à la mesure et à l'art du discernement.

Au sens propre, il désigne un traitement médical ou un remède dont les effets secondaires ou la dangerosité surpasse la maladie qu'il prétend soigner.

Au sens figuré, il s'applique à toute décision ou solution qui au lieu de résoudre un problème en crée un plus grand.
Par exemple, une réforme trop brutale, une punition excessive ou une mesure disproportionnée.

Il faut évaluer la gravité du mal avant de choisir le remède. Un excès de zèle peut être plus destructeur que l'attente patiente.
Certaines solutions séduisent par leur promesse immédiate mais cachent des conséquences lourdes.
Mieux vaut parfois supporter une douleur modérée que d'embrasser une solution radicale qui enferme.
Ce proverbe rappelle que le temps, l'écoute et l'acceptation peuvent parfois être de meilleurs remèdes que l'intervention précipitée.

Dans mon poème qui suit 
Ce proverbe devient une méditation sur la fragilité des promesses et la nécessité d'écouter le silence des blessures.
L'enseignement est que la guérison n'est pas toujours dans l'action immédiate mais dans la justesse du geste.

En somme ce proverbe enseigne que toute solution doit être proportionnée au mal qu'elle prétend guérir.
Il invite à la prudence, à la sagesse et à l'art de ne pas confondre remède et poison.








MORSURE DES REMÈDES


Dans l'ombre des fioles un éclat se répand,
Promesse de guérison, parfum de délivrance
Mais la main qui verse, croyant apaiser,
Réveille des flammes plus vives que la plaie.

Le baume se fait brûlure
La caresse devient morsure
Et l'illusion d'un salut
Se change en prison plus étroite.

Ainsi l'homme apprend 
Que parfois la douleur nue
Est plus douce que le mensonge des remèdes
Et qu'il faut écouter le silence des blessures 
Plutôt que l'écho des faux apaisements.







Commentaires

  1. Bonsoir Marie-Sylvie, que dire de plus, et bonjour les effets secondaires aussi, il n'est pas tjs besoin de consulter pour aller mieux, savoir écouter son corps.... merci, amitiés, jill

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  2. Coucou Marie Sylvie.
    Écouter son corps, certes, mais surtout, savoir relativiser sans s'affoler.
    Le mental est bien souvent une façon salvatrice de gérer ses angoisses.
    Bises et bon mercredi. Zaza


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  3. Page mordante !
    Il faut écouter son corps...
    Et le mental compte énormément pour aider à guérir
    Béa kimcat

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  4. la guérison de l'âme nécéssite un travail sur soi même l'évoquer reveille des douleurs qui permettent d'avancer

    FA

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