LE JARDIN DES PROVERBES
Au pied du phare, l'ombre danse
Berçant les flots d'un chant discret
Là où la lumière se balance
Mais ne réchauffe jamais les traits.
Le veilleur haut perché éclaire
L'infini vaste et indompté
Et pourtant, sous son feu sincère
Le sol demeure ensommeillé.
Ainsi va la lueur trompeuse
Qui guide loin mais laisse près
Sous l'éclat d'une flamme heureuse
Se cache parfois un sombre trait.
https://mariesylvie.blogspot.com/



Je choisis ce poème pour déposer mon commentaire sur ta participation au défi d'Eléa, l'arc-en-ciel poétique de mai qui nous illumine de ses vers profonds, tout comme celui ci-dessus que je viens de lire. Bonne continuation à toi chère Marie, dans la beauté et la sainteté de ton écriture. Bisous lumineux.
RépondreSupprimerBonjour Marie Sylvie,
RépondreSupprimerJ'ai un peu de mal à naviguer sur ton blog dont je ne comprends pas bien le fonctionnement.
N'ayant pas trouvé la douce poésie dédié à l'arc-en-ciel d'Eléa du mois de Mai, je viens déposer ici un petit mot pour te dire comme tes mots sont jolis pleins d'une fervente douceur à laquelle je me joins pour prier notre Mère Marie de protéger notre belle planète en danger, ainsi que tous ses enfants.
C'est superbe.
J'en ai profité pour découvrir ce beau poème très émouvant et qui me touche vraiment en tant que fille du bord de mer.
Amitiés de plume.
le visionnaire ne saitpas toujours voir le quotidien
RépondreSupprimerA regarder loin on oublie ce qui est tout près....Bises bon dimanche
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