LE JARDIN DES PROVERBES
Dans l'ombre mouvante des âpres querelles
Où grondent les voix et s'embrasent les cœurs
Un brave s'avance, défiant les rebelles
Pensant qu'un mot éteindra les fureurs.
Mais les lames sifflent, les poings se resserrent
Les colères s'enroulent comme flots déchaînés
Et dans cette orage où les âmes se terrent
L'arbitre chancelle, le visage fané.
Son nez, témoins de la joute insensée
Rougit sous l'ardeur des coups imprévus
Car qui s'impose main nue et blessée
Goûte au fiel sombre des conflits confus.
Apprend-il enfin, sous le ciel d'orage
Que parfois le sage, sans bruit, se tait ?
Il est périlleux d'en être l'aimant parfait.



Bonjour Marie Sylvie,
RépondreSupprimerIl faut savoir effectivement définir le moment où il faut essayer de calmer la tempête ce qui n'est pas chose facile !
Beau dimanche de pâques, amitiés.
Clem