LE JARDIN DES PROVERBES
Ce proverbe nous dit que l’amour maternel possède une profondeur qui dépasse les fautes
les maladresses
les distances
et même les blessures.
Il affirme que dans ce cœur-là
il existe un lieu inépuisable
un espace où la colère s’éteint
où la déception se transforme
où la tendresse finit toujours par revenir.
L’amour vrai ne se brise pas :
Il se creuse.
Le pardon n’est pas faiblesse
Mais force intérieure.
La maternité symbolique dépasse le lien biologique :
C’est une manière d’aimer qui relève du don.
La profondeur du cœur est un lieu où les fautes se déposent pour devenir silence.
Ce proverbe rappelle que le pardon n’est pas un geste
mais un espace intérieur où l’amour choisit de rester plus grand que la blessure.
Aujourd’hui on pourrait dire que ce proverbe parle de résilience affective :
La capacité d’aimer malgré les heurts
De comprendre au lieu de condamner
De garder un espace ouvert même lorsque tout semble fermé.
Il enseigne également que :
Le pardon n’efface pas le passé
mais il empêche le passé d’abîmer l’avenir.
réel ou symbolique
est un refuge pas un tribunal.
La profondeur de l’amour se mesure à sa capacité à accueillir l’imperfection.
Il y a, dans le cœur d’une mère
Un lieu que rien n’éteint
Ni les nuits trop longues
Ni les blessures sans nom.
C’est un abîme oui
Mais un abîme de douceur
Où tombent les fautes
Pour y devenir silence.
Là, au plus profond
Une lumière veille
Patiente tellee une veilleuse d’enfance
Prête à rouvrir les bras
Même quand tout vacille
Car l’amour d’une mère ne se brise pas.
Il se creuse
Il se transforme
Et au bout de sa profondeur
Il y a toujours un pardon qui attend.

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