LE JARDIN DES PROVERBES
Ce proverbe nous rappelle que les idoles qu’elles soient des personnes
des idées ou des illusions
ne sont souvent que des apparences embellies.
Elles brillent de loin
mais leur éclat n’est pas toujours vrai.
Les illusions dorées finissent toujours par s’effriter.
L’admiration excessive nous éloigne de la lucidité.
La vraie valeur ne se trouve pas dans ce qui brille
mais dans ce qui tient.
Les faux éclats laissent des traces :
Déception
perte de soi.
Ce proverbe invite à ne pas sacraliser
à ne pas mettre sur un piédestal ce qui n’est qu’apparence.
Il enseigne que l’idéalisation est dangereuse
car elle nous fait confondre l’or véritable avec une simple dorure.
Aujourd’hui on pourrait dire que ce proverbe parle de :
La lucidité dans nos admirations
La prudence face aux images trop parfaites
La nécessité de garder son discernement
La tentation de confondre brillance et profondeur.
Il rappelle que
Ce qui éblouit peut tromper.
Ce qui fascine peut décevoir.
Ce qui semble précieux peut n’être qu’un vernis.
Et que la vraie richesse
elle
ne tache pas les mains.
Il y a des éclats qui brillent trop fort
Des visages que l’on hisse trop haut
Des rêves que l’on dore
Pour oublier qu’ils sont fragiles.
On croit toucher l’or
Mais ce n’est souvent qu’un reflet
Une lumière empruntée
Qui s’effrite au premier geste
Car les idoles ne sont que des miroirs.
Elles renvoient nos manques
Nos soifs
Nos illusions de hauteur.
Et lorsque la dorure reste aux mains
C’est pour nous rappeler
Que la vraie valeur ne se cueille pas à l’extérieur
Mais se cherche en soi
Loin des piédestaux et des faux soleils.
L'ÉCHO DE LA PLUME PAR MARIE SYLVIE

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Les illusions dorées devienne des désillusions...
RépondreSupprimerEt laissons le vrai soleil briller...
Béa Kimcat
Une petite phrase du roman Madame Bovary de Gustave Flaubert qui exprime bien ce que cela vaut dire. Emma grace à ’argent du ménage devient un personnage moderne, mais ce n'est pas pour autant qu'elle est heureuse...
RépondreSupprimerBises et bonne fin d’après-midi de mardi, Marie Sylvie – Zaza
et parfois le verni craque
RépondreSupprimerFA