LE JARDIN DES PROVERBES
À TOUT PÉCHÉ ... MISÉRICORDE
Voici un proverbe souvent associé à la sagesse biblique
même s’il ne figure pas textuellement dans la Bible.
La faute n’est jamais la fin.
Ce proverbe affirme une idée radicale et profondément humaine :
Aucune faute n’annule la possibilité d’être relevé.
Il dit que,
dans la logique spirituelle,
la miséricorde n’est pas une récompense pour les parfaits
mais un souffle offert à ceux qui tombent.
La faute n’est pas un mur
mais un passage.
La miséricorde n’est pas un effacement
mais une transformation.
La dignité demeure.
Même blessé,
même fautif,
l’être humain reste digne d’être relevé.
La miséricorde reconnaît la valeur avant la faute.
La miséricorde précède le jugement.
Dans la tradition biblique,
le pardon n’est pas une exception :
C’est la règle du cœur.
Le jugement vient après
mais il n’écrase pas.
La transformation est possible.
La miséricorde n’efface pas la faute :
Elle ouvre un chemin pour en sortir.
Elle relève,
elle remet en marche.
Ce proverbe dit quelque chose de très simple
et très bouleversant :
L’être humain vaut plus que ses erreurs.
Il n’y a pas de chute qui condamne définitivement.
Il n’y a pas de nuit sans une lueur quelque part.
Il n’y a pas de cœur trop abîmé pour qu’une douceur ne puisse encore y entrer.
Il existe
au bord de chaque faute
une main qui ne juge pas.
Une lumière discrète
qui s'allume dans le cœur blessé
rappelant que nul écart n'éteint la possibilité d'être relevé
Car même l'âme qui trébuche porte encore un lieu intact où la miséricorde vient s'asseoir comme une paix offerte.
Il existe des souffles qui ne grondent pas
mais qui relèvent doucement
ce que la vie a fait tomber.
Il y a dans chaque chute
Un souffle qui attend.
Non pas pour compter les fautes
Mais pour relever la poussière
Et remettre un peu de ciel
Dans les mains tremblantes
Car nul chemin n’est trop sombre
Pour qu’une clarté n’y glisse
Et nul cœur trop cabossé
Pour qu’une douceur n’y entre.
Ainsi va le monde :
Là où l’on croit la fin
Quelque chose s’ouvre
Un pardon discret
Une paix qui s’avance sans bruit
Telle une eau qui sait encore désaltérer.

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Coucou Marie Sylvie.
RépondreSupprimerContinuons d'espérer à une vie meilleure en bravant les difficultés.
Bises et bon début de semaine. Zaza