LE JARDIN DES PROVERBES
Ce proverbe est simple en apparence
mais profond dès qu’on l’écoute avec un peu de finesse.
Nous allons spontanément vers ceux qui portent une vibration proche de la nôtre.
Non pas parce qu’ils nous ressemblent extérieurement
mais parce qu’ils partagent une manière d’être au monde :
Une sensibilité,
une blessure,
une lumière,
une façon de respirer la vie.
Les affinités profondes se reconnaissent.
Ce proverbe enseigne que les êtres ne s’assemblent pas par hasard.
Il existe des correspondances invisibles
valeurs,
façons d’aimer,
de douter,
de rêver,
qui attirent les êtres semblables comme des aimants silencieux.
mais résonance.
Ce n’est pas 《être pareil 》
c’est vibrer sur une note commune.
Deux êtres peuvent être très différents en apparence
mais se rejoindre dans une même profondeur :
Une douceur,
une lucidité,
une fragilité assumée,
une manière de tenir debout intérieurement.
Ce que nous portons appelle ce qui nous répond.
Le proverbe rappelle que nous attirons ce que nous émettons.
Nos élans,
nos peurs,
nos forces,
tout cela crée un champ autour de nous
Et ce champ appelle ceux qui le comprennent instinctivement.
L’assemblage est une reconnaissance
pas une construction
On ne 《 fabrique 》pas ces liens :
Ils se reconnaissent.
Ils se tissent naturellement
comme si quelque chose en nous disait :
《 Toi, je te comprends déjà. 》
Il existe des êtres
Qui se reconnaissent
Avant même de se connaître.
Une manière de respirer
Un pli dans la lumière
Et déjà quelque chose répond.
Ce n’est pas l’apparence qui assemble
Mais la vibration discrète
Que l’on porte sans le savoir.
On croit chercher l’autre
Mais c’est soi que l’on retrouve
Dans un visage accordé
Dans une âme qui marche
Au même rythme que la nôtre.
Ainsi vont les êtres semblables :
Ils ne se rejoignent pas
Ils se reconnaissent.

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