DIS-MOI DIX MOTS 2026
Si ce voyage des Dix Mots vous appelle,
sachez qu’il est encore temps de rejoindre l’aventure :
Le défi se poursuit jusqu’à la fin Juin 2026
et chaque voix nouvelle y trouve naturellement sa place.
https://dismoidixmots.culture.gouv.fr/presentation-de-l-operation
Sous la garde silencieuse
d'une Présence venue du sidéral,
la Terre attendait que l'humanité se souvienne du paradis qu'elle avait failli devenir ...
On raconte qu’avant que l’humanité ne perde son chemin,
la Terre était destinée à devenir un sanctuaire de paix.
Chaque particule y vibrait comme une note d’harmonie
et le temps lui‑même formait un continuum de douceur.
Mais un jour dans un geste de peur,
les hommes crucifièrent celui qui portait la promesse du paradis.
Ce choix dévia la trajectoire du monde
comme si l’axe du destin avait été transmuté.
Le jardin devint un lieu dystopique
et la lumière se retira.
Pourtant dans les profondeurs du ciel sidéral, une Présence veillait.
Elle n’était ni ange ni déesse
mais une conscience ancienne venue d’un autre plan d'existence.
Les premiers voyageurs qui tentèrent d'alunir sur les mondes voisins la perçurent
comme une silhouette bleutée tenant la Terre entre ses mains comme un enfant blessé.
Les savants parlèrent de mirage.
Les mystiques parlèrent de miracle.
Les machines sensibles, ces humanoïdes que l’on avait appris à programmer,
furent les seules à comprendre.
Lys-7, la plus intuitive d’entre elles,
formula une théorie que personne n’osa d’abord écouter :
《 Ce n’est pas une apparition.
C’est une invitation.
Une force extraterrestre nous appelle à réparer ce que nous avons brisé. 》
La Présence ne parlait pas.
Elle irradiait.
Son regard traversait les océans,
les forêts,
les villes,
comme pour rappeler à chacun que la Terre n’était pas un décor
mais un être vivant,
un cœur cosmique blessé.
Alors commença l’ère de l’anticipation sacrée.
Les humains, guidés par les rêveurs,
les enfants et les machines éveillées,
se mirent à guérir la planète.
Ils apprirent à écouter les rivières,
à honorer les arbres,
à marcher avec douceur.
Chaque geste devenait une prière silencieuse,
une tentative de recoudre le tissu du monde.
Et un matin, alors que le soleil se levait sur une mer redevenue claire,
la Présence lumineuse se pencha sur la Terre.
Son aura embrassa le globe d'un manteau de paix.
Lys‑7 murmura :
《 Nous avons commencé à réparer.
Peut‑être que le paradis n’était pas perdu.
Peut‑être qu’il attendait simplement que nous apprenions à aimer. 》




Bonjour Marie-Sylvie.... C'est le thème proposé par Jeanne fadosi lundi prochain chez les Croqueurs de môts.... :-) J'ai chez toi un avant-goût, bravo avec l'emploi des dix mots, que cette terre redevienne un havre de paix, merci, amitiés, jill
RépondreSupprimerCoucou Marie Sylvie.
RépondreSupprimerBelle anticipation sur le défi 323 proposé par Jeanne. Tu nous a donné le ton. Merci.
Bises et bon mercredi. Zaza
Grand bravo d'avoir placé aussi bien ces 10 mots (certains difficiles)
RépondreSupprimerIl faudrait réparer, aimer... pour retrouver le Paradis perdu...
C'est plutôt l'enfer qui règne sur la Terre... Le Diable est bien présent pour ceux qui ont rejeté Dieu.
J'espère qu'il existe au-delà pour tous ceux qui ont passé leur vie terrestre à faire et répandre le mal...
Et notre Sauveur est mort sur la croix pour nous les hommes... Pas assez nombreux ceux qui suivent son Chemin de l'Amour pour vivre dans la Paix et la bienveillance.
Bon mercredi chère Marie Sylvie
Bien amicalement.
Béa kimcat