PLUS QUE L' ÂGE
PLUS QUE L' ÂGE
Dans les sillons gravés, un chagrin sans âge,
Chaque ride est le sceau d'un déchirant passage.
Non point l'œuvre du temps mais celle des adieux
Des printemps envolés des êtres précieux.
Les yeux, puits de douleur, ont vu l'aube se faner
Avant que le soleil n'ait pu tout illuminer.
La jeunesse fauchée, un cri silencieux,
Dont l'écho résonne dans ses traits douloureux.
La main sur la joue, un geste de lassitude,
Portant le fardeau d'une lourde solitude.
Ses boucles grisonnantes, un voile sur le drame,
Révèlent une force, celle d'une âme.
Elle ne vieillit pas, elle porte la mémoire
Des larmes invisibles d'une sombre histoire
Et ses rides profondes, plus que des années,
Sont les cicatrices d'un amour arraché.
MARIE SYLVIE
https://mariesylvie.blogspot.com



Bonjour Marie-Sylvie, tout n'est pas rose dans sa vie, joies et peines mêlées, vie qui se termine un jour, marquée par tout cela.... amitiés, jill
RépondreSupprimerun poignant récit
RépondreSupprimerFA
Un magnifique poème Marie-Sylvie.
RépondreSupprimerBises et bon début de semaine – Zaza
C'est magnifiquement exprimé !
RépondreSupprimerLa jeunesse fiche le camp et la vieillesse s'installe...
Oh vieillesse ennemie !