MASQUE DE FORCE







Derrière le sourire, un abîme s'étend 
Un océan de larmes que je retiens. 
Les regards se posent sans rien comprendre
De cette douleur muette que je ne peux pas  rendre. 

Dans chaque rencontre, une blessure s'ouvre
Un rappel de ma fragilité, de ma souffrance couve. 
Je me bâtis une forteresse, un remparts de glace
Pour me protéger des regards, des mots qui lacèrent.

Mais la solitude rôde, insidieuse
Et les murs que j'ai érigés, s'effondrent poussiéreux .
Je suis une île déserte, perdue en mer
Aspirant à un phare, à une lumière.






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