CHANT DES MERLES
《 FAUTE DE GRIVES ,
ON MANGE DES MERLES 》
CHANT DES MERLES
Dans un bois profond, aux secrets bien gardés,
Les grives chantaient en symphonie enjouée.
Mais les jours de chance sont parfois bien volatiles
Et les grives, un jour, devinrent invisibles.
Les arbres bruissaient sous le vent murmuré
Mais les chants des grives n'étaient plus à louer.
Alors, faute de grives, on mange des merles,
Leurs mélodies moins connues pourtant tout aussi belles.
Les merles, avec leur plumage noir et brillant,
S'avançaient modestes aux chants mélodieux et charmants.
Ils n'étaient pas les grives, certes, mais dans leur cœur,
Résidait une beauté, une douce lueur.
Ainsi, la forêt s'anima d'une nouvelle chanson,
Moins célébrée peut-être mais pleine de raison.
Faute de grives, les merles prirent leur place,
Enseignant aux bois, l'art de l'élégance avec grâce.
Le proverbe nous apprend, en toute simplicité,
Que dans la vie, il faut savoir s'adapter.
Quand les grives manquent, les merles sont un trésor
Car chaque instant présent reste un vrai réconfort.
MARIE SYLVIE
https://mariesylvie.blogspot.com
J'enchaînerais volontiers avec une autre expression qui illustre aussi la chute de tes vers "il ne faut jamais cracher sur la soupe" ! D'autant plus ici que si peut-être le merle est moins délicat dans l'assiette que la grive, son chant est bien mélodieux et beau à écouter... Les qualités de Pierre ne sont pas celles de Paul !!!
RépondreSupprimerBeau ce chant de merles.
RépondreSupprimerPauvres grives, pauvres merles !
Je serais horrifié de les voir dans mon assiette !
Bisous Sylvie et bon vendredi